Trop souvent
Encre laissée à sécher
Comme étoile carbonisée
Mots laissés à sécher
Inhumés dans la terre
Empoussiérés dans l’urne du silence
Sur une froide cheminée
Où plus aucun feu ne brûle
Encre laissée à sécher
Comme un oiseau englué pétrole
Sur un sable sali
Et qui attend, l’oiseau,
De comprendre ce qui le retient là
Ce qui le fait terre
Cris cloués de boue
Mots laissés à sécher
L’oiseau sage
N’osera pas pleurer
Sur son sort de pierre
Déjà intégré au temps qui passe
Et laissé à sécher.
Encre laissée à sécher
Comme étoile carbonisée
Mots laissés à sécher
Inhumés dans la terre
Empoussiérés dans l’urne du silence
Sur une froide cheminée
Où plus aucun feu ne brûle
Encre laissée à sécher
Comme un oiseau englué pétrole
Sur un sable sali
Et qui attend, l’oiseau,
De comprendre ce qui le retient là
Ce qui le fait terre
Cris cloués de boue
Mots laissés à sécher
L’oiseau sage
N’osera pas pleurer
Sur son sort de pierre
Déjà intégré au temps qui passe
Et laissé à sécher.





